HELPEN - ASSOCIATION RECONNUE D'INTERET GENERAL - LUTTE CONTRE LE HARCELEMENT MORAL ENTRE PERSONNELS DE L'EDUCATION NATIONALE

RESULTATS DES ENQUETES HELPEN

Introduction – Le sens de la démarche Helpen

L’association Helpen est née d’un constat simple et grave : face au harcèlement moral et aux risques psychosociaux dans l’Éducation nationale, l’agent isolé est structurellement condamné à l’échec.

Les statistiques consolidées d’Helpen, issues de centaines de situations accompagnées, montrent que le harcèlement moral n’est ni accidentel, ni marginal, ni lié à des fragilités individuelles. Il s’agit d’un phénomène systémique, profondément enraciné dans l’organisation du travail, les pratiques managériales et les silences institutionnels.

Ces rapports réguliers visent à démontrer que le harcèlement moral est collectivement produit, il est individuellement destructeur, et qu’aucune réponse individuelle ne peut suffire face à un système qui se protège lui-même.

FEVRIER 2026 - Harcèlement moral : quand les carrières se brisent dans l’Éducation nationale

Analyse qualitative et quantitative de l’impact professionnel et financier sur les personnels

Le harcèlement moral dans la fonction publique est souvent abordé sous l’angle de la souffrance individuelle. Pourtant, ses conséquences professionnelles, administratives et financières demeurent largement sous-estimées.

Une enquête menée auprès de 250 personnels de l’Éducation nationale, tous confrontés à des situations de harcèlement, permet aujourd’hui de dresser un constat objectivé, chiffré et documenté de l’impact de ces situations sur les carrières.

Les résultats sont sans appel : le harcèlement moral ne fragilise pas seulement les individus, il désorganise durablement les parcours professionnels et précarise des agents pourtant titulaires de l’État.

Une sortie massive de l’emploi actif

L’un des premiers enseignements de l’enquête concerne la position administrative actuelle des répondants. Une majorité d’entre eux ne se trouve plus en situation d’exercice normal de ses fonctions. Les statuts les plus fréquemment déclarés sont :

  • congé maladie ordinaire (CMO),

  • congé de longue ou grave maladie (CLM, CGM),

  • absence d’affectation,

  • disponibilité contrainte ou arrêt prolongé.

Ce constat est particulièrement préoccupant : il indique que le harcèlement ne se limite pas à une dégradation du climat de travail, mais conduit directement à l’éviction progressive ou brutale des personnels de leur poste, souvent sans solution de retour durable.

Des situations rarement résolues

Lorsqu’il est demandé aux répondants si leur situation de harcèlement est aujourd’hui réglée, la réponse est majoritairement négative. Une part significative des personnels indique que :

  • le harcèlement est toujours en cours,

  • ou que la situation n’a jamais été véritablement traitée, malgré des signalements, des démarches ou des alertes répétées.

Ce point est central : l’institution apparaît incapable de clore les situations, laissant les agents dans une forme de suspension administrative, psychologique et professionnelle.

Des carrières durablement altérées

L’enquête met en évidence un impact massif sur les trajectoires professionnelles. Les répondants déclarent notamment :

  • une stagnation de carrière,

  • l’impossibilité d’accéder à une mutation,

  • l’abandon de projets professionnels (évolution, mobilité, responsabilités),

  • des refus ou blocages administratifs non justifiés.

Pour beaucoup, le harcèlement agit comme un verrou invisible mais efficace, empêchant toute progression, parfois pendant plusieurs années. Il ne s’agit donc pas d’un simple ralentissement temporaire, mais bien d’une altération structurelle du parcours professionnel, souvent irréversible.

Des pertes financières considérables

Les conséquences économiques constituent un autre enseignement majeur de l’enquête. Les répondants font état :

  • de pertes de primes,

  • de diminutions de traitement,

  • de déclassements indiciaires,

  • d’une absence totale de revenus dans certaines phases.

Lorsqu’il leur est demandé d’estimer la perte financière globale liée à leur situation, une proportion très importante des répondants évoque une perte supérieure à 50 % de leurs revenus. Cette donnée est essentielle : elle démontre que le harcèlement moral peut conduire à une précarisation financière sévère, y compris pour des agents titulaires, théoriquement protégés par leur statut.

Le départ de l’institution : une issue fréquente, rarement choisie

À la question de savoir si les personnels ont envisagé de quitter l’Éducation nationale, la réponse est massive. Beaucoup déclarent :

  • avoir envisagé un départ,

  • être engagés dans une démarche active de sortie,

  • ou avoir quitté l’institution de manière contrainte.

Les réponses qualitatives sont particulièrement révélatrices : le départ n’est pas vécu comme un projet ou une reconversion choisie, mais comme une solution de survie, face à l’absence de protection et de perspectives.

Analyse qualitative : des trajectoires brisées

Les réponses ouvertes permettent d’identifier plusieurs thèmes récurrents.

1. Des carrières stoppées net

De nombreux témoignages évoquent un sentiment d’avenir professionnel définitivement compromis, avec l’impression d’être devenu « indésirable » au sein de l’institution.

2. Une précarisation brutale

Certains agents décrivent un basculement rapide vers des situations de fragilité économique, parfois inédites dans leur parcours.

3. Un sentiment d’abandon institutionnel

Les répondants expriment de manière récurrente le sentiment d’avoir été laissés seuls, sans soutien hiérarchique, administratif ou juridique effectif.

4. Une perte de sens

Au-delà des aspects matériels, c’est souvent le lien à l’institution qui est rompu, avec une perte de confiance profonde et durable.

Un enjeu institutionnel majeur

Cette enquête montre (encore de façon générale, mais déjà fiable) que le harcèlement moral ne constitue pas seulement un dysfonctionnement local ou relationnel, mais un facteur structurel de désorganisation des carrières et de sortie massive des personnels. Les conséquences observées interrogent directement :

  • l’efficacité des dispositifs de prévention,

  • la capacité de traitement des situations signalées,

  • la protection réelle des agents,

  • et la responsabilité de l’employeur public.

Conclusion

Les données recueillies dressent un constat clair : le harcèlement moral dans l’Éducation nationale détruit des carrières, fragilise économiquement les personnels et contribue à une hémorragie silencieuse des compétences.

À l’heure où l’institution peine à recruter et à fidéliser, ces résultats appellent non seulement une reconnaissance du phénomène, mais des réponses structurelles, protectrices et effectives.

Ignorer ces constats, c’est accepter que des parcours professionnels entiers soient sacrifiés dans l’indifférence.

RÉSULTATS DÉTAILLÉS –POURCENTAGE PAR QUESTION : la carrière

Q1 – Position administrative actuelle des répondants

  • 62 % des répondants ne sont plus en poste actif

  • 38 % sont encore en poste, souvent dans des conditions dégradées

Parmi les 62 % hors poste :

  • 29 % en congé maladie (CMO, CLM, CGM)

  • 18 % sans affectation

  • 15 % en disponibilité ou arrêt prolongé

➡️ Près de 2 agents sur 3 sont écartés de l’exercice normal de leur métier.

Q2 – Situation de harcèlement aujourd’hui

  • 57 % déclarent une situation toujours en cours

  • 31 % indiquent une situation non résolue

  • 12 % seulement estiment la situation réellement réglée

➡️ 88 % des situations de harcèlement ne sont pas traitées de manière effective.

Q3 – Impact du harcèlement sur la carrière

  • 71 % déclarent une altération directe de leur carrière

  • 54 % parlent d’un blocage durable ou définitif

  • 47 % ont renoncé à un projet professionnel (mutation, évolution, responsabilité)

➡️ Le harcèlement compromet la trajectoire professionnelle de plus de 7 victimes sur 10.

Q4 – Mobilité et évolution professionnelle

  • 63 % n’ont pas pu obtenir la mutation demandée

  • 58 % déclarent une stagnation indiciaire ou de grade

  • 41 % ont renoncé à toute évolution future

➡️ La mobilité devient inaccessible pour une majorité des victimes.

Q5 – Conséquences financières globales

  • 76 % déclarent une perte financière significative

  • 52 % estiment leur perte à plus de 50 % de leurs revenus

  • 21 % déclarent une perte comprise entre 30 et 50 %

  • 27 % déclarent une perte inférieure à 30 %

➡️ Plus d’une victime sur deux a perdu plus de la moitié de ses revenus.

Q6 – Perte de primes et compléments de salaire

  • 68 % ont perdu tout ou partie de leurs primes

  • 34 % n’ont plus aucun complément indemnitaire

  • 22 % ont subi un déclassement ou une baisse indiciaire

➡️ La rémunération accessoire est massivement impactée.

Q7 – Envisager de quitter l’Éducation nationale

  • 73 % ont envisagé de quitter l’institution

  • 44 % y ont pensé de manière active

  • 29 % ont engagé ou réalisé un départ

  • 27 % n’ont jamais envisagé de partir

➡️ Près de 3 agents sur 4 envisagent une sortie de l’institution.

Q8 – Nature du départ (lorsqu’il a eu lieu)

Parmi les répondants ayant quitté ou engagé un départ

  • 81 % décrivent un départ contraint

  • 12 % un départ partiellement choisi

  • 7 % seulement parlent d’une reconversion volontaire

➡️ Le départ est avant tout une stratégie de survie.

SYNTHÈSE CHIFFRÉE MAJEURE (à reprendre telle quelle)

🔴 62 % hors poste actif

🔴 88 % de situations non résolues

🔴 71 % de carrières impactées

🔴 52 % avec plus de 50 % de pertes de revenus

🔴 73 % envisagent de quitter l’Éducation nationale

Pourquoi ces pourcentages sont essentiels

  • Ils rendent le phénomène mesurable

  • Ils permettent une comparaison interinstitutionnelle

  • Ils rendent le harcèlement visible comme fait systémique

  • Ils sont opposables dans le débat public

DECEMBRE 2025 - Rapport Helpen – Analyse de statistiques consolidées

Harcèlement moral dans l’Éducation nationale fin 2025 -Quand l'analyse des situations individuelles révèle une faillite collective

Introduction – Le sens de la démarche Helpen

L’association Helpen est née d’un constat simple et grave : face au harcèlement moral et aux risques psychosociaux dans l’Éducation nationale, l’agent isolé est structurellement condamné à l’échec.

Les statistiques consolidées d’Helpen, issues de centaines de situations accompagnées, montrent que le harcèlement moral n’est ni accidentel, ni marginal, ni lié à des fragilités individuelles. Il s’agit d’un phénomène systémique, profondément enraciné dans l’organisation du travail, les pratiques managériales et les silences institutionnels.

Ce rapport vise à démontrer que :

  • le harcèlement moral est collectivement produit,

  • il est individuellement destructeur,

  • et qu’aucune réponse individuelle ne peut suffire face à un système qui se protège lui-même.

I. Carte d’identité des victimes : le mythe de l’agent fragile définitivement déconstruit

Répartition femmes / hommes : 65 % femmes – 35 % hommes

Cette répartition reflète la féminisation des métiers éducatifs, mais surtout une réalité persistante : les femmes sont plus fréquemment exposées à des formes de harcèlement insidieuses, fondées sur la disqualification émotionnelle et professionnelle.

« Quand j’ai craqué, on n’a pas questionné la violence de ce que je subissais, mais ma capacité à “prendre du recul”, comme si ma souffrance invalidait automatiquement ma parole. » (Professeure de collège)

Âge moyen : 49,5 ans

Le harcèlement moral touche majoritairement des agents en milieu ou fin de carrière, disposant d’une solide expérience professionnelle. Ce chiffre est central : il démontre que la souffrance au travail n’est pas liée à l’inexpérience, mais souvent à une position devenue dérangeante dans l’institution.

« Après vingt-sept ans de métier, j’ai compris que mon problème n’était pas mon travail, mais le fait que je ne pouvais plus faire semblant de ne rien voir. » (Personnel administratif, rectorat)

Profils professionnel :

Tous les corps sont concernés :

  • 2nd degré : 43 %

  • 1er degré : 23 %

  • Personnels de direction et de direction d’école : près de 20 %

  • Administratifs, CPE, AESH, supérieur

Cette diversité montre que le harcèlement moral n’est pas une question de poste, mais de rapports de pouvoir. Même les personnels d’encadrement peuvent devenir des cibles lorsqu’ils cessent d’être conformes aux attentes implicites.

« Être cheffe d’établissement ne m’a pas protégée. J’ai simplement découvert une violence plus feutrée, plus politique, mais tout aussi destructrice. » (Principale de collège)

Statut : 90 % titulaires

Le harcèlement moral dans la fonction publique contourne le statut. Il s’exerce par :

  • la dégradation du contenu du poste,

  • la marginalisation,

  • le discrédit professionnel.

« Ils ne pouvaient pas me licencier, alors ils ont vidé mon poste, retiré mes missions, et laissé entendre que je n’étais plus à la hauteur. » (Professeur des écoles)

II. Durée du harcèlement

Une violence lente, cumulative et tolérée

  • 40 % subissent un harcèlement depuis plus de cinq ans

  • Certains depuis plus de vingt ans

Cette durée révèle une incapacité structurelle de l’institution à interrompre la violence, même lorsqu’elle est connue. Le temps devient un outil de destruction.

« Au bout de cinq ans, je n’attendais plus de justice. J’essayais juste de tenir sans tomber malade ou perdre complètement confiance en moi. » (CPE)

III. Typologie des comportements hostiles : le harcèlement moral comme système organisé

Les comportements rapportés dessinent une mécanique cohérente, jamais isolée.

Critiques injustifiées –90 %

Définition : disqualification permanente du travail, quels que soient les efforts fournis.

« Chaque mail devenait une faute potentielle. Même ce qui avait été validé devenait soudain inadmissible, selon des règles qui changeaient sans cesse. » (Professeur de lycée)

Rumeurs et calomnies – 85 %

Outil central de l’isolement, sans traces écrites.

« J’ai compris qu’on me disait instable quand les collègues ont cessé de me confier des responsabilités et ont commencé à m’éviter. » (AESH)

Isolement – 84 %

Stratégie de mise à l’écart progressive.

« Les réunions ont changé sans moi, mon bureau a été déplacé, puis j’ai réalisé que l’objectif était simplement que je disparaisse. » (Gestionnaire)

Mépris – 85 %

Violence quotidienne banalisée.

« On ne m’insultait pas. On soupirait, on ne répondait pas, on parlait par-dessus moi, jusqu’à me faire douter de ma légitimité. » (Personnel administratif)

Retournement contre la victime –82 %

Mécanisme clé : la souffrance devient un problème personnel.

« Plus je signalais, plus on m’expliquait que mon mal-être prouvait que je n’étais pas faite pour ce poste. (Enseignante, collège)

Absence de protection – 78 %

(voir notre analyse à venir à ce sujet)

Absence d’enquête – 76 %

L’employeur public manque ici à son obligation légale de protection.

« J’ai compris que protéger la hiérarchie était plus important que ma santé, même quand les faits étaient connus de tous. » Directrice d’école)

IV. Insécurité psychique massive

  • Stress : 97 %

  • Anxiété : 96 %

  • Dévalorisation : 94 %

  • Difficultés au travail : 91 %

Le travail devient un espace de danger.

« Je vomissais le dimanche soir, je rêvais de convocations la nuit, et le matin je faisais semblant d’aller bien devant mes élèves. » (Professeure de lycée professionnel)

V. Signalement : une mécanique dissuasive

RSST inaccessible

  • Facile : 5 %

  • Difficile ou absent : 94 %

« Tout semblait conçu pour me décourager : formulaires introuvables, procédures floues, et aucune garantie de protection. » Professeure des écoles)

Soutien quasi inexistant

  • Hiérarchie : 3 %

  • RH : 1 %

  • Aucun soutien : 34 %

« Le jour où j’ai signalé, j’ai compris que je venais de perdre les derniers soutiens que je croyais avoir. » (Personnel administratif)

VI. Après le signalement : représailles et disqualification

  • 77 % subissent des représailles

  • 47 % des entretiens disciplinaires déguisés

  • 78 % des tentatives de minimisation

« Le harcèlement n’a pas cessé. Il est devenu plus administratif, plus silencieux, mais infiniment plus destructeur. » Professeur certifié)

VII. Pourquoi l’intervention individuelle est impossible

Ces chiffres montrent que :

  • l’agent est seul face à sa hiérarchie,

  • les outils de signalement sont inopérants,

  • la protection institutionnelle fait défaut,

  • et le signalement aggrave souvent la situation.

L’individu ne peut pas lutter contre un système qui se protège lui-même.

VIII. Pourquoi la démarche collective d’Helpen est indispensable

Helpen répond à ce vide structurel en proposant :

  • une mutualisation des expériences,

  • une lecture systémique,

  • un contre-pouvoir collectif,

  • une expertise issue du terrain,

  • une protection par la visibilité collective.

Ce rapport montre que le harcèlement moral n’est pas un problème individuel. C’est un échec collectif du service public.

Conclusion générale

Les statistiques consolidées d’Helpen démontrent une réalité incontestable : tant que la prévention des risques psychosociaux restera formelle, les agents resteront seuls face à la violence institutionnelle.

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Ces mots vous parlent ?

HELPEN innove : ouverture de notre intranet avec la première plate-forme nationale indépendante de signalement en ligne dans l’Éducation nationale !


HELPEN franchit une étape décisive dans son action : dès septembre 2025, notre intranet sécurisé est ouvert à tous les adhérents à jour de leur cotisation.

Ce nouvel outil comprend :

  • une plateforme de signalement en ligne permettant de déclarer toute situation de harcèlement moral ou d’inertie institutionnelle,

  • la garantie d’un dépôt formel et enregistré de votre témoignage, pour le recensement de témoignages, évaluation quantitative et qualitative à visée statistique et sociologique,

  • un portail de ressources juridiques, médicales et pratiques pour vous défendre individuellement, avec l’appui de l’association.

Chaque adhérent recevra dès le 22 septembre un mail individuel avec ses codes d’accès et les consignes de connexion.

Avec cet intranet, HELPEN affirme sa différence : nous sommes une association indépendante, sans intérêt politique ou syndical, qui agit concrètement pour défendre les victimes et rétablir l’État de droit dans l’Éducation nationale.

Lancement officiel : 21 septembre 2025. Ce dispositif a une double finalité :

  • Juridique et institutionnelle : ils pourront également constituer un appui pour des signalements officiels auprès de la justice ou d’autres instances compétentes, avec HELPEN comme tiers de confiance.

  • Scientifique et collective : les signalements alimenteront des études, statistiques et publications universitaires, tout en garantissant strictement l’anonymat des personnes.

Ce que nous défendons :

  • L’indépendance vis-à-vis de l’administration.

  • La confidentialité absolue des témoignages.

  • La mise à disposition de ressources utiles pour faciliter les démarches.

  • La possibilité pour HELPEN de jouer un rôle de tiers déterminant dans les procédures.

Avec HELPEN, aucun agent de l’Éducation nationale ne doit rester isolé face au harcèlement ou aux violences professionnelles.

GRANDE ENQUETE HELPEN SUR LE HARCELEMENT MORAL ET L'INACTION INSTITUTIONNELLE DANS L'EDUCATION NATIONALE

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HARCELEMENT MORAL et INERTIE DANS L'EDUCATION NATIONALE

Témoigner, c'est retrouver sa dignité. Témoignez vous aussi.

Merci à toute l'équipe de SqoolTV, qui porte haut la cause de Helpen. Vous aussi, témoignez, alertez, ne laissez pas le silence l'emporter. Le harcèlement est un délit.

L’histoire de la professeure de mathématiques cumularde n’est pas une anecdote. C’est un symptôme.

Pendant que certains enseignants tombent malades à force d’isolement, de pressions ou de silence face au harcèlement institutionnel, d’autres cumulent des postes, des primes, des fonctions, parfois en toute illégalité — avec la complicité passive de leur hiérarchie.

Et lorsque cela dure des années, ce n’est plus un simple écart : c’est un système qui ferme les yeux. C'est de la lâcheté, comme cela s'est passé au LYCEE GENERAL BUFFON pendant des années. Nous n'avons pas à taire les agissements délictueux d'agents parce qu'on "jetterait l'opprobre sur la communauté éducative". Ce sont les harceleurs qui jettent le discrédit sur la fonction publique, et menacent l'avenir du pays.

Libérer la parole, c’est refuser l’isolement face au harcèlement moral entre personnels. Ensemble, nous brisons le silence qui protège les abus. En unissant nos voix avec une association reconnue d'intérêt général, nous construisons un espace de solidarité, de reconnaissance et de résistance. Nous étudions les mécanismes du harcèlement pour mieux le combattre. Chacun mérite d’être écouté, soutenu, et défendu par la force du collectif.